Des tonnes de mots en friche, plus lus par grand monde. Du moins délaissés par l'essentiel. Ecrire pour l'essentiel quand il ne vous lit pas...s'entêter pour toutes ces choses...Ecrire, seul moyen trouvé par bon nombre de gens pour une exhibition déplacée. Enchainement des phrases, richesse du style. On écrit plus pour l'Art. La modernité pousse au renouvellement de certaines choses. On pleure pourtant sur les même chansons...ne se mettre à chanter qu'au moment où on a mal à la gorge, problématique de l'Imminent. On capture des souvenirs, on exprime des choses et pfuit...ça ne fait plus de bruit. Rythmique d'une guitare. S'essayer dans de multiples domaines, pour se prouver des choses. Etre bon partout, mais n'exceler nulle part. Problématique actuelle. Le temps que cet dépravation écrite soit lue, je serai surement passée à autre chose. Comme d'habitude.
27 ans. Aprés m'être essayée dans de nombreux domaines, je ne me suis trouvée nulle part. Il y avait un peu de moi partout. J'ai pris ce que j'y ai trouvé. Maintenant j'écris. Je ne suis pas défaitiste. Je raconte, de peur de n'avoir laisser que de trop brèves traces. Ecrire, c'est resté. Dessiner, ...je ne sais pas. Photographier je ne peux m'en empêcher. J'écris ce que je dessine, je dessine ce que j'écris, c'est une manière de capturer ma vie et mon imagination, de photographier mon délire et ma réalité.
Je fais tout à l'envers. Le futur avant le choix du présent. Puisque le monde dans notre dos continue de tourner, le salaud. Qu'importe l'endroit, je suis toujours à l'envers. Qu'importe mes choix. Je trouve toujours le moyen de les mettre en pratique avant de savoir ce qu'ils sont vraiment. Personne ne veut d'une existence banale, mais au final tout le monde fini par l'avoir. Je sais plus si j'ai mal ou si c'est l'habitude. Je suis toujours celle qui chiale et qui se prends tous les murs. Je sais plus si je suis moi, si je me déguise. Piquer les paroles d'une autre pour exprimer cette nausée du doute. Perpétuelle nomade de l'écriture.



